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Everybody Wants Some de Richard Linklater

1980, Jake arrive à l’université et rencontre ses nouveaux coéquipiers de baseball avec qui il devra vivre toute l’année. La rentrée est dans 3 jours.

Le scénario tient sur un post it, les enjeux semblent limités. Et pourtant…

Everybody wants some rentre dans cette catégorie de film que l’on appelle les « FeelGood Moovie », étiquette cinématographique un peu hasardeuse désignant des films qui « font rire, consolent et font rêver ». Si vous sortez de la salle, le sourire aux lèvres, dans un cocon de bien être vous pouvez ranger le film que vous venez de voir dans cette catégorie. (cc Nos jours heureux, Good morning England)

Mais alors que possède ce film pour qu’il me soit si cher ? Mes gouts parfois douteux sont surement une première explication. Mais encore ?

Everybod wants some fait partie de ses œuvres qui arrivent à me rendre nostalgique d’une époque que je n’ai jamais connu. Paradoxal non ?

La force du film ce n’est pas son scénario vous l’avez compris, c’est son atmosphère, sa capacité à capturer l’essence d’une époque, des moments de vies, de flottement qui font parfois échos à notre propre vécu. Certes tout cela semble parfois superficiel, mais finalement tout n’est pas question de fêtes ou de filles. Il y autre chose : une insouciance, une liberté propre à une époque mais également à l’âge des protagonistes, le nôtre.

Filmer la vie dans sa banalité, c’est un peu le motus operandi que l’on retrouve dans toute la filmographie de Richard Linklater le réalisateur du film dont je vous conseille également Boyhood, fresque familiale filmée pendant 12 !! ans.

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